Meilleures Choses à Faire:
- 1. Que voir à Bologne dans un itinéraire d'amour à première (deuxième, troisième...) vue
- 2. Itinéraire à pied dans les rues de Bologne
- 3. Le Quadrilatero, Santa Maria della Vita et les deux tours
- 4. Les flèches au plafond et la Basilique de Santo Stefano
- 5. Le quartier du Ghetto, les canaux, l'Université
- 6. La Basilique de San Domenico
- 7. Le Sanctuaire de la Madone de San Luca
- 8. Deux musées à visiter à Bologne
Que voir à Bologne dans un itinéraire d'amour à première (deuxième, troisième...) vue
Dans les lignes suivantes, quelques indications sur ce qu'il faut voir à Bologne, valables à la fois pour briser la glace et faire les présentations, et pour se perdre une fois de plus dans ses ruelles.
Itinéraire à pied dans les rues de Bologne
En partant de la gare de Bologne, la première rue à emprunter une fois descendu du train est la via Indipendenza qui, sous ses arcades, abrite tous les principaux magasins de la ville et quelques-uns des monuments les plus importants tels que l'Arena del Sole et la Cathédrale de San Pietro. Quelques mètres plus loin, on découvre la célèbre fontaine, c'est-à-dire la Fontaine de Neptune avec la représentation figurée de l'Église qui guide les citoyens. Encore quelques pas et, enfin, on arrive à la Piazza Maggiore : lieu de rencontre et d'échange depuis sa fondation. Ici, on ne peut pas omettre une visite à la Salaborsa, la bibliothèque abritée à l'intérieur du Palazzo D'Accursio où l'on peut marcher sur des vestiges de l'âge romain protégés par un sol en verre. En face et sur le côté opposé de la piazza se trouve le Palazzo del Podestà, siège du pouvoir politique depuis l'époque médiévale, et la Basilique de San Petronio, l'une des églises les plus vastes du monde connue pour sa façade décorée seulement à moitié.
Le Quadrilatero, Santa Maria della Vita et les deux tours
Adjacent à la Piazza Maggiore et situé entre Via Castiglione, Via dell'Archiginnasio, Via Farini et Via Rizzoli, se trouve le Quadrilatero : un petit labyrinthe de ruelles animées par l'ancien marché qui, encore aujourd'hui, expose et vend tous les produits typiques de la région comme les fameux tortellinis. Pour une pause gourmande, deux sont les meilleures options : l'Osteria del Sole, ouverte en 1465, et le Mercato di Mezzo, une place couverte avec de nombreux étals.
En poursuivant le parcours, l'une des attractions les plus proches est l'Église de Santa Maria della Vita qui, avec son plan elliptique, abrite un groupe de statues sculptées par Niccolò dell'Arca, connues sous le nom de Compianto del Cristo Morto, où sept personnages debout souffrent de la mort du Rédempteur.
Un peu à l'extérieur du Quadrilatero, on rencontre enfin les deux tours symboliques de la ville construites au XIIe siècle : la Tour de la Garisenda, abaissée par la suite en raison de son inquiétante inclinaison, et la Tour des Asinelli, qui permet de gravir près de cinq cents marches et de profiter de la vue la plus spectaculaire de toute la ville.
Les flèches au plafond et la Basilique de Santo Stefano
Descendu de la Tour des Asinelli, il suffit d'emprunter la Strada Maggiore pour rencontrer un autre aperçu insolite : un porche en bois avec trois flèches accrochées au plafond. Comment elles sont arrivées ici fait l'objet d'histoires légendaires à demander aux autochtones : chacun aura sa propre réponse.
Peu après, on arrive à la Piazza Santo Stefano, siège de la Basilique dédiée au même saint, composée de sept églises unifiées au fil des siècles : une bonne occasion d'observer de près l'évolution des styles et de parcourir d'un seul coup d'œil certaines des époques les plus importantes de l'histoire de l'Italie.
Le quartier du Ghetto, les canaux, l'Université
Le Ghetto est un autre quartier de ruelles étroites et enchevêtrées où se dressent des maisons médiévales et des portiques qui ont abrité la communauté juive en périphérie de la vieille ville. C'est un bon point de départ pour atteindre la Via Piella, où se trouve une magnifique fenêtre ouverte sur le canal des Moline : un cours d'eau encore non couvert par les bâtiments qui transporte instantanément à Venise.
En continuité avec le Ghetto, se développe ensuite la zone universitaire, le plus ancien centre d'enseignement et de diffusion de la culture du monde. Ici, on doit visiter le Palazzo Malvezzi, la Basilique de San Giacomo, la Piazza Verdi, le Palazzo Poggi et l'Église de Santa Maria dei Servi qui abrite l'un des rares tableaux de Cimabue qui nous sont parvenus.
La Basilique de San Domenico
En revenant à la Piazza Maggiore et en traversant la Piazza Minghetti et la Piazza Cavour (la célèbre Piazza Grande chantée par Lucio Dalla), on arrive enfin à la Basilique de San Domenico : le précieux écrin du monument funéraire du Saint réalisé par Nicola Pisano, auquel ont également contribué des artistes comme Michel-Ange.
Le Sanctuaire de la Madone de San Luca
La dernière étape d'un voyage à Bologne est certainement le Sanctuaire de la Madone de San Luca, que l'on atteint après une longue marche sous le portique qui part du centre de la ville et arrive au sommet de la colline de la Guardia à travers six cent soixante-six arcades répétées en série. En effet, c'est la plus longue voie portique du monde, un parcours conçu pour la purification des âmes avant d'atteindre le lieu sacré.
Deux musées à visiter à Bologne
Malgré tous les monuments en plein air, Bologne ne manque pas de musées. Les deux à ne pas manquer sont le MAMbo, qui explore l'époque contemporaine à travers une collection d'œuvres allant de la Seconde Guerre Mondiale à nos jours, et la Beautiful Gallery, un espace d'exposition interactif via Galliera 18 où les installations mettent le spectateur au centre, recréant les atmosphères des années 80 et 90 à visiter pieds nus.